La Newsletter Hebdo de Bussy N°10

C’est officiel : les effectifs de la Police Municipale vont être réduits.

Lors du dernier Conseil Municipal du lundi 9 février, répondant à une question de M. Rondeau, Madame Martine Candeau-Tilh, deuxième maire-adjointe, déléguée au personnel, a déclaré que les effectifs de la Police Municipale étaient trop importants eu égard à la taille de la ville de Bussy-Saint-Georges, et elle a indiqué sous le regard bienveillant de Madame le Maire que ces effectifs allaient baisser puisqu’il n’y aurait pas de remplacement d’un départ par une arrivée :

« on ne remplacera pas un par un » a-t-elle déclaré. Jusqu’à présent, Madame Brunel prétendait que les baisses d’impôts se feraient sans baisse des effectifs de Police Municipale ni du niveau de services à la population. Après bientôt un an de mandat, c’est donc un revirement total et annoncé officiellement par la bouche de la seconde maire-adjointe, qui va d’ailleurs à l’encontre de la tendance nationale, alors que notre pays vit un sentiment d’insécurité sans précédent.

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Un conseil municipal houleux

Le 9 février, le conseil municipal s’est donc réuni pour aborder la question du budget 2015. Il a été très peu question du budget 2014. Opacité. Pourtant, pour aborder le budget 2015, il semble logique de l’inscrire dans le prolongement et la comparaison avec le budget 2014 qui le précède.

Non, tout a été ramené à… 2013 ! Un chiffre a été annoncé, celui d’une baisse de 17.2% de la taxe d’habitation, sans que soit démontré le chemin permettant d’arriver à ce but. L’opposition s’est fait entendre de façon déterminée. Sur ce point et sur bien d’autres. Par les voix de M. Bompart, de M. Louis, et bien sûr de M. Rondeau. Le conseiller municipal Jacques Canal a eu un échange d’une vivacité extrême avec Hugues Rondeau, au sujet de la SEM solaire. L’ancien maire, estimant que Jacques Canal l’a accusé en public d’avoir réalisé des frais abusifs sur la SEM solaire, a décidé de porter plainte contre ce dernier pour diffamation. Pour le reste les échanges les plus virulents ont porté sur les places en crèche, sur le refus de la majorité d’inscrire au budget des provisions pour un conflit en cours avec un prestataire remercié qui réclame 1.2 million d’euros à la ville (ce qui est pourtant de la prudence basique dans tout budget public ou privé), sur le contrat Citelum (société gérant l’éclairage public), sur la Police Municipale…

Il y a peu de conseils municipaux mais notre ville est probablement l’une de celle où ils sont les plus houleux en France. La majorité ne répondant pas aux questions orales, cela hérisse l’opposition. Heureusement, nous n’en sommes pas encore aux empoignades des députés ukrainiens !

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Attention les parents, danger !

Nous avons relaté la semaine dernière l’abandon dont est victime le parc urbain, en particulier pour ce qui concerne les appareils de sport. Nous attirons toute l’attention des parents sur le caractère dangereux de certains lieux non entretenus. Les petits enfants peuvent ainsi tomber dans le lac, au bout de ce dernier (en allant vers l’esplanade des religions). En effet, le filet de sécurité a manifestement été enlevé. Tant qu’il ne sera pas remis, il conviendra d’éviter de laisser les enfants en bas âge s’approcher du lac. En cette saison, l’eau est particulièrement froide !

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Débat d’orientation budgétaire : le mensonge de la baisse d’impôts.

Le 9 février, le conseil municipal s’est réuni pour débattre de ce que sera le budget 2015. L’exercice est une obligation pour les collectivités. Il permet d’informer les membres de l’assemblée délibérante de la situation financière de la commune et de dégager les grandes orientations à venir.

Sous Brunel, ce fut surtout un exercice de pure démagogie, privé du moindre chiffre sérieux. Ecoutez l’enregistrement du conseil. Pris par nos soins.

Et vous comprendrez pourquoi ils ne veulent pas être filmés. Toutes les références mises en avant dans ce débat renvoyaient à 2013 ! Opacité totale sur 2014. Comme s’ils venaient d’arriver. Ils n’ont pas de bilan. Et n’ont fait que parler du mien pendant des heures. C’était risible. Jusqu’à l’état de la dette qui s’arrête brutalement au 31 décembre 2013.

Dans ces conditions, comment croire un instant leur annonce de baisse d’impôts de 17,2 % ? Le chiffre est du reste si précis qu’il ne manque pas d’attirer l’intention. Ils avouent ne pas connaître leurs recettes, notamment les dotations d’Etat. Comment ajuster donc la prévision budgétaire à 17,2 % ? Pourquoi pas 17,2222 % quand on y est ? Surtout que pour arriver à cette baisse d’impôts fumeuse, ils masquent des dépenses certaines.

Ils sont en contentieux avec notre ancien prestataire informatique pour 1,2 millions. N’inscrivent pas de provisions. Ce qui est contraire aux règles comptables élémentaires. Ils virent des agents à tout va. Mais escomptent ne pas payer d’indemnités. Ce sont de fait des amateurs. Leur incompétence conduit cependant à une réalité terrible : celle de l’effondrement programmé de Bussy.

Il n’y aura pas de baisse d’impôts et notre cadre de vie agréable sera bientôt un souvenir.

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