Schizophrénie ?

politique autruche chantal brunel

En rebaptisant ‘subventions’ les participations d’Epamarne pour le 3ème gymnase, cette majorité révèle la maladie politique qui la frappe. En effet, admettre qu’il s’agissait de participations c’était reconnaître que les mécanismes financiers des zones d’aménagement concertées de Bussy ne peuvent pas changer : l’aménageur consent des aides pour les équipements prises sur son bilan, indexées donc sur les ventes de logements.

Faire croire à des subventions renvoyait au mythe du gel de l’urbanisation.

En fait, s’il n’y a plus de vente de terrain aux promoteurs, il n’y aura pas d’argent pour le gymnase ou le 10ème groupe scolaire. Et comme nous ne pouvons pas plus emprunter que les payer sur les impôts, en fonds propres, ils ne verront pas le jour, précipitant la ville dans le chaos (les écoliers sont déjà là et les collégiens utilisateurs du complexe sportif aussi).

Alors plutôt que d’avouer leurs mensonges pré et post électoraux, ils préfèrent habiller la réalité ; ils usent de mots trompeurs.

Mais ce qui est vrai, ce sont les maux qu’ils causent à notre ville. Passe qu’ils trichent pour assurer leurs élections ; leurs refus de traiter les vrais dossiers de l’aménagement de Bussy auront par contre des conséquences terribles.

Il ne faut pas parler de gel de notre croissance mais l’accompagner. En 16 ans, je me suis efforcé d’oeuvrer dans la perspective de l’impératif de réalisme. Menteurs, ils jouent l’instant et gâchent le futur.

Gros mensonges sur le gymnase

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Le 3ème gymnase donne lieu à une opération de désinformation bien orchestrée. Malheureusement pour l’actuelle majorité municipale, les faits sont têtus. Ainsi les 2,4 millions d’économies bidons correspondent en fait à une simple diminution du programme.

  • Ont été supprimés la piste d’athlétisme, les gradins, la loge du gardien, les bassins destinés à recueillir les eaux pluviales centenaires.
  • L’éclairage propre à accueillir des compétitions nationales de tennis de table.
  • Le bâtiment ne sera plus aux normes de basse consommation énergétique voulue par la RT 2012, en contradiction avec la vente effectuée par Epamarne du terrain.
  • Les factures de chauffage connaîtront donc sur le long terme un accroissement.
  • Le parking sera divisé par 2. Il avait pourtant déjà été calculé au plus juste par mes soins. Les sanitaires seront, de l’aveu même du constructeur, de qualité médiocre.
  • Les problèmes rencontrés pour les douches à Herzog n’ont donc pas servi de leçon ?

Et les 3,8 millions de subventions annoncées à grand renfort de battage médiatique sont en réalité des participations prises sur d’autres équipements à travers le bilan de la ZAC Sycomore. Ce sont en fait des participations. Votées lors de l’approbation du Sycomore puis augmentées suite à ma négociation. Il faut y voir une enveloppe liée à la constructibilité annoncée. Epamarne s’était engagée à verser une somme correspondant à son bénéfice potentiel sur les ventes de logements. J’avais fait passer les participations de 1 432 000 à 9 330 549 €.

Chantal Brunel a simplement pris 1 537 000 € destinés à l’extension de Jules Verne et 3 036 000 € pour le centre de loisirs de Jean de la Fontaine et les a mis sur le 3ème gymnase. Le choix qui est fait s’avérera dramatique sur le long terme. Les structures abandonnées, comme la piste d’athlétisme indispensable à notre club local BSGA et aux collégiens de Claude Monnet, devront quand même voir le jour. Des travaux supplémentaires qui coûteront fort cher puisqu’il conviendra de reprendre le chantier. Et les millions dérobés à Jean de la Fontaine et à Jules Verne pénaliseront les quartiers qui sont autour de ces 2 établissements.

Le gymnase pâtit donc de la gestion de l’instant de Chantal Brunel. Désireuse de partir dans 3 ans, au terme d’un mandat qui lui aura simplement servi à retrouver sa place de députée, elle n’a cure du futur. De notre futur. Qui ne saurait être le sien puisqu’elle vit à Paris, l’œil rivé sur l’Assemblée Nationale.

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Cet homme est dangereux

Cet homme est dangereux

Vous souvenez-vous du dessin animé de Walt Disney où Mickey apprenti-sorcier déchaîne des forces tumultueuses, un tourbillon de folles passions, précipitant ce qui l’entoure vers des abymes ? Ce personnage s’incarne désormais à Bussy dans un individu, hier inconnu, aujourd’hui en charge du poste stratégique de maire-adjoint à l’urbanisme ; j’ai nommé Serge Sithisak.

Ce monsieur, par qui passent tous les permis de construire, a réussi le tour de force de laisser accorder tacitement pour 500 logements en 3 mois. Tacites ? Le permis est déposé. L’administration a un mois pour dire si le dossier est complet ; deux mois pour l’approuver ou s’y opposer. M. Sithisak, lui, laisse s’écouler ce temps précieux, que toutes les mairies utilisent pour amender les projets des constructeurs – ce que nous fîmes pendant 16 ans – et reste muet. Puis observe que l’autorisation de construire est devenue effective. Au début, j’ai pensé que M. Sithisak était un paresseux qui refusait de lire les permis. Un peu fastidieux certes, surtout qu’il semble n’avoir aucune formation dans ce domaine.

Après, il m’est apparu évident que ce maire-adjoint à l’urbanisme, qui en conseil donne l’impression d’être la voix de sa maîtresse, cherche ainsi à épargner à Chantal Brunel le poids du choix : ni oui ni non aux permis.

La fine équipe avait promis de geler l’urbanisation. Maintenant elle invoque la législation et le statut de Bussy pour nous expliquer qu’ils sont impuissants. Geler était le verbe à la mode il y a six mois. Tacites revient fort ces dernières semaines. Tacite, cela veut dire ne rien penser d’un permis. Pas d’opinion.

Ce n’est pas si grave pour une véranda ou l’extension d’un pavillon. M. Sitisak serait tout excusé – car après tout il apparaît si penaud en conseil municipal – de son manque d’intérêt pour son poste (il faut réécouter son intervention au dernier ; lisant péniblement le document posé devant son nez) . Mais pour plus de 500 logements !

M. Sithisak n’avait donc rien à dire pour les presque 300 logements du Crédit Agricole dans la ZAC du Sycomore ? Ni la taille des appartements, la répartition entre individuels et collectifs, les matériaux utilisés ne l’intéressaient. Il s’en moque. Il habite plus loin, près du collège Monet (dans une opération pour laquelle toute mon équipe et moi-même avons consacré des heures de nos vies, visant jusqu’à la largeur des voiries). Même si son évident égoïsme l’amène à mépriser le bien-commun, M. Sithisak devrait comprendre que le Sycomore ne se remettra jamais de son désintérêt. Pas plus que l’entrée de ville où il a laissé les Nouveaux Constructeurs transformer les bureaux de la première tranche de leur opération en logements et supprimer les parkings des 1500 mètres de commerces qui y sont prévus. Nous connaissons ces erreurs dans l’appréciation du stationnement.

Elles ont rendu le nord du RER économiquement non viable pour les boutiques qui s’y trouvent. Ce sera pire en entrée de ville. Et irréparable. J’utilise le mot juste car pour avoir voulu revenir sur les erreurs de mon prédécesseur, je sais que l’urbanisme ne pardonne pas : il est difficile d’ériger un ensemble humain où il fait bon vivre comme le nôtre ; facile de le détruire de quelques mauvaises décisions. M. Sithisak, vous n’aimez pas Bussy sinon vous seriez attentif à la lourde portée de vos actes. Les femmes et les hommes de mon équipe m’ont aidé avec passion, dévouement et dans le seul intérêt commun à faire cette ville ; vous la conduisez dans un chemin tortueux où elle pourrait bien rester.

Avouons-le, j’ai honte pour vous.

Un vent de folie

Ce titre va paraître un peu excessif mais il faut écouter la bande-son du dernier conseil municipal. Je les ai déjà traités d’amateurs mais ce coup-çi la coupe a débordé. Je passe sur les insultes en tous genres dont ils sont coutumiers (j’ai volé un i-pad ; je ne payais pas mon loyer ; je suis impliqué dans des trafics divers).

Nous n’en saurons pas plus. Ils n’ont pas la moindre preuve. Ils en resteront à l’invective. Intéressant du reste de les entendre m’accuser de malhonnêteté quand ils nous apprennent qu’ils ont passé un marché de 75 000 € sans mise en concurrence avec la société Prolival, dont l’un des adjoints, M. Boutillier, était employé hier et aujourd’hui interlocuteur privilégié au sein de son entreprise La Banque Palatine. L’enregistrement du conseil illustre bien plus encore la confusion qui règne dans cette équipe peu au fait de Bussy et de son rôle. Le passage sur les permis de construire se révèle à cet égard surprenant. Pour répondre à mon attaque par rapport au permis modificatif des Nouveaux Constructeurs qu’ils ont laissé passer le 13 août 2013, changeant les bureaux d’entrée de ville en logements et supprimant les parkings des commerces – ce qui aboutira à un désastre urbain – ils me rétorquent que les permis deviennent tacites au bout d’un mois ! Vous avez bien lu : tacites au bout d’un mois.

Ils confondent le délai qu’a l’administration pour faire savoir que le dossier est complet avec le temps de l’instruction (2 mois). Croient que la demande de pièces complémentaires – indispensables quand la collectivité s’interroge sur certains points du permis – ne rallonge pas le cours des choses. Du reste, à un moment Chantal Brunel confond le pétitionnaire et le maire. Elle ira jusqu’à me reprocher d’être intervenu à la place des Nouveaux Constructeurs. Des jours après, je me demande encore ce qu’elle voulait dire. Réécoutez ce passage. Fatigue ? Délire collectif ? Si ce dérapage n’était pas le signe d’une méconnaissance absolue du code de l’urbanisme – affolant pour un premier magistrat – il prêterait à sourire. Les lois ? Tout le long du conseil, elles seront ignorées. Ils suggèrent un règlement intérieur qui ne tient compte d’aucune jurisprudence, font l’appel n’importe comment (le secrétaire de séance n’est même pas élu), refuse de répondre à une question écrite alors qu’il s’agit d’un excès de pouvoir caractérisé.

A ce stade, je dois avouer que réécouter cet enregistrement du conseil est pénible. Les débats y baignent dans un mélange de violence verbale et de tirades politiciennes sans queue ni tête. J’aurais préféré ne pas y assister.

Son agenda n’est pas le nôtre

Ce titre est emprunté à un père croisé dans la rue et qui, tenant sa fille dans ses bras, m’a tenu ces propos. Il voulait signifier combien Chantal Brunel se soucie peu des générations à venir. Elle ne s’intéresse qu’à une période de très court terme qui lui permettra d’être réélue – député (ou même maire si je suis l’actualité locale) – au détriment de notre futur.

C’est criant si nous considérons les économies réalisées pour aboutir à une baisse d’impôts en 2015. L’entretien est délaissé. La saleté a envahi la ville. Les équipes de nettoyage ont vu leurs effectifs fondre. Soi-disant il s’agit d’optimiser. En réalité de désorganiser. Nous rendons-nous bien compte qu’elle taille dans l’essentiel de notre quotidien au détriment de la qualité de notre vie ? J’ai pu observer des branchages épars depuis deux mois le long de l’avenue du général de Gaulle.

Il suffit de prendre une fois le RER pour apercevoir la barrière tordue depuis 4 mois près du parking à vélo.

Mais les véritables coupes sombres s’effectuent dans les investissements. Le jeu est plus subtil puisqu’elle calcule que nous ne nous en apercevrons que trop tard. Toutes les projections de fréquentation des centres de loisirs que j’ai menées indiquaient qu’une nouvelle unité à Jean de la Fontaine était indispensable. Rien ne se fera. Pourtant la réforme des rythmes scolaires accentue la pression sur les effectifs et la situation deviendra incontrôlable en 2017. 2017 ! J’ai tout dit. Elle sera partie.

Ce raisonnement prévaut aussi pour le groupe scolaire numéro 10 qui a pris un an de retard selon elle. Or il faut 18 mois pour le mener à bien. Il ne sera donc livré qu’à la rentrée 2017. Au mieux car la charpente en bois est difficile à réaliser. Un ou deux mois de retard et ce sera la panique. La rentrée de cette année-là virera au chaos. En attendant, les effectifs gonfleront de manière brutale dans toutes les écoles existantes. Elle espère gérer au jour le jour. Louis Guibert 30 enfants en moyenne en maternelle déjà. 2016 ? La logique est la même. Atténuer au plus près la colère des parents de suite et partir avant l’explosion.

Encore les écoles. Leur étanchéité. Le marché a été annulé. Aucune importance à ses yeux. L’eau coule doucement dans les classes et mettra longtemps à ruiner les bâtiments. Certes le coût de 3 millions annoncé deviendra 10. En 2018. Loin, loin.

Si loin que nous aurons oublié aussi l’extension de la cantine de Jean de la Fontaine. C’est l’unique solution pour répondre aux besoins : cette année le réfectoire accueille 100 enfants de plus le mercredi. Pourtant une ouverture partielle d’Antoine Giroust dissimulera le danger. En 2017, le mercredi sera toujours problématique et les autres jours de même. Mais 2017…

2017, date de livraison des appartements du Sycomore. Elle avait promis de geler l’eco-quartier. Cet ensemble de 4500 logements se déploie pourtant. Nuance dit-elle : je ne signe pas les permis. Ils sont tacites. Ce qui signifie que personne en mairie ne relit les documents d’urbanisme. Ils deviennent valides par leur dépôt. En 16 ans, je me suis attaché à corriger et amender tout ce que proposaient les promoteurs et Epamarne. Aujourd’hui, afin de prétendre n’y avoir aucune part, des permis modificatifs portant sur 1000 appartements – l’opération des Nouveaux Constructeurs en entrée de ville – ne voient plus l’œil coercitif de la mairie. En 2017, la suppression du parking de la surface commerciale à cet endroit y rendra impossible le stationnement et la circulation. En 2017, elle ne s’y rendra jamais.

Son agenda n’est pas le nôtre. C’est celui d’une démagogie électorale qui aboutira à ruiner le tissu urbain que j’ai créé. Des mensonges d’une baisse d’impôts illusoire à laquelle il faudra renoncer après son départ, notamment une fois que nous perdrons les procès qu’elle aura follement intentés (qui sait qu’elle a assigné les investisseurs de la salle Metiss’âges, du CCAS, des bureaux du passage Cartier, de l’espace ‘jeunes’ faisant peser 7 millions € de remboursement probable ?). Pendant 16 ans, je n’ai pensé qu’aux générations à venir. Celles de nos enfants. Elle joue cynique de l’instant au risque de ruiner la ville où, eux, ils vivent.

Elle a inventé le triennat

Depuis la publication sur internet d’un étonnant protocole entre C.Brunel et Y. Dubosc, il est de plus en plus évident que l’actuelle occupante de mon ancien fauteuil ne vise que 3 ans de mandat. En effet, les 2 compères, qui ne se font pas confiance au point d’avoir dû consigner par écrit leur accord et l’avoir déposé chez un notaire, se sont accordés sur un partage temporel du pouvoir. Elle sera maire pendant 3 ans, le temps juste de reprendre sa place de député. Il lui succédera, ce qui lui évitera d’être confronté au suffrage universel. Outre le fait que cette dissimulation de leurs ambitions réelles apparaît comme une tromperie des électeurs et après tout peut-être de leur équipe qui n’était pas forcément au courant, cette volonté de ne faire que passer à Bussy éclaire d’un triste jour la politique menée. La ville continue à croître – il suffit de regarder la liste des permis de construire en cours – mais les équipements sont retardés ou annulés pour tenir la promesse de la baisse d’impôts. Ce qui est désastreux. Cependant la grenade dégoupillée mettra 3 ans – compte tenu des délais de livraison des logements – à exploser.

Le gymnase se voit amputé de sa piste d’athlétisme, du terrain de football, de la loge du gardien, d’une partie des vestiaires. Peu importe aux yeux de la cynique occupante de la mairie. Au mieux, l’inauguration se fera fin 2016. Et les premières difficultés de fonctionnement début 2017. Au successeur les ennuis. De même pour l’arrêt de l’échangeur du Génitoy. La congestion de la circulation deviendra insurmontable dans 2 ou 3 ans. Juste le temps de filer.

Les impôts auront baissé. Ils devront augmenter peu après mais s’en souciera-t-elle loin de nous ? Nous ne pèserons rien dans le futur ensemble intercommunal. Pas d’importance pour quelqu’un qui ambitionne plutôt de siéger au parlement. Le court terme permet toutes les audaces. Entre les cantines trop exigües, les routes peu entretenues, l’éclairage urbain délaissé, les centres de loisirs qui manqueront, la gestion de l’instant laisse une formidable marge de manoeuvre financière. Je prédis un excédent record au compte administratif 2014. Elle en sera fière puisque les hypothèques viendront à terme – sanglants – à la fin de son triennat.

Pendant 16 ans, j’ai ¦uvré avec à l’esprit des perspectives sur des décennies.

Je me demandais toujours avant d’agir ce que les habitants souhaitaient pour leurs enfants. Penser Bussy pour les générations à venir constituait la colonne vertébrale de mon action publique. J’en condamne avec d’autant plus de force leur façon de voir au jour le jour. Et j’en prédis la fin dans un chaos complet.

Un nouveau tract : Elle hypothèque notre avenir !

Juste sorti des presses de l’imprimeur, ce recto-verso dit mon aversion de leur politique de l’instant, hypothèquant l’avenir sur l’autel de leurs ambitions immédiates. Ils se servent de Bussy comme d’un tremplin et négligent donc le futur. Les équipements manqueront ? Peu importe, je serai députée, sénatrice. Loin de vous et de vous rendre des comptes.
Les agents souffrent et le service public s’en ressent. Quelle importance ? Je n’habite pas là.
Les permis de construire sont délivrés tacitement. 1000 logements se profilent en entrée de ville avec Nouveaux Constructeurs (je ne regarde même pas les contraintes en matière de stationnement). Je m’en fiche ; les contructions finies, je serai bien loin.
Je demande au tribunal l’annulation des baux de Metiss’Ages, de l’Espace jeunes, du CCAS et du service des sports. Je ne veux plus de salle de boxe. Car mon prédécesseur a conçu ces équipements et je pars du principe que tout ce qu’il a fait est mal. Le procès sera long et donc les associations ne comprendront rien pour l’instant. Ni vu, ni connu.
Ce sont les furets du bois de Bussy. Ils opérent en douce, en clandé. Qui aura en effet le temps et l’idée de demander au tribunal les contentieux dont ils sont les auteurs ? Quelle accumulation de procès du gymnase à notre espace ‘Charlemagne’ ! C’est du reste pas mal pensé. Pas besoin de se poser la question de reloger ceux qui y pratiquent culture ou sport. La justice est lente. La sanction sera tardive. Les responsables élus sous d’autres cieux. Impunis.
En 16 ans, j’ai toujours eu le souci du lendemain. Des années qui suivront et, qui sans être forcément miennes comme élu, constitueront le quotidien de nos concitoyens. J’ai été perfectible – très (notamment avec mon incapacité en 2010 à prévoir le retrait brutal de l’Etat et la crise financière) – mais je n’ai pensé qu’au bien commun. Je souffre donc de ce cynisme qui nous condamne à long terme. Bussy marginalisée dans l’intercommunalité, devenue le jouet d’appétits de pouvoir. Bussy à terme condamnée.

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